AH BON DIEU QUE CA FAIT DU BIEN !!!

Cher monsieur, (ah! vous avez déjà remarqué ? il n'y a pas de majuscule à monsieur. Après courte réflexion je n'en mettrais pas.)
Après avoir laissé refroidir mon dépit face à votre comportement irresponsable et destructeur, je fais un bilan du stage malheureux et bien trop long que j'ai passé à votre non-service, et que je ne recommande ni à personne ni à mon successeur qui j'en suis sûr subira le même sort, vu l'impossibilité dans laquelle vous vous trouvez d'améliorer votre professionalisme.

Votre comportement à mon égard a été répugnant, et comme certains de mes anciens collègues, je ne suis pas le seul à le penser.

La plupart des travaux que vous m'avez commandés sont scandaleusement passés à la trappe : pour cela, je vous merde grassement et uniformément.
Les autres travaux restés éternellement en suspens version après version l'ont été parce que vous n'êtes JAMAIS content : pour cela, je vous encule très sec.
D'autres travaux que je vous ai soumis n'ont été suivi d'aucune décision, puis mis au parking : pour cela, je vous pisse à la raie.
Les quelques rares travaux qui ont réussi à recueillir votre magnanime approbation ne m'ont pas apporté la moindre félicitation ou remerciement. Mais quelle joie, j'ai au moins échappé à votre hypocrisie héréditaire.
Pour votre magnifique dépassement de compétence illustré par votre incapacité à finaliser quoi que ce soit, je vous renvoie aux ouvrages de Murphy. Si vous ne les connaissez pas, cela ne m'étonne pas du tout.
Mais ... je vous vois venir ! et prétendre que rien de ce que je faisais n'était valable : le problème c'est que c'est pareil avec tout le monde et TOUT ce que l'on vous donne, et que vous ne pouvez même pas en donner les raisons tant vous êtes creux, sans avis et insipide.

Je vous vomis également à la figure pour vos magouilles avec certains fournisseurs dont le plus rouge d'entre eux.
Je vous arrache délicatement vos hémorroïdes pour vos attitudes de pédale niaiseuse.
Je vous pète nauséabondeusement au nez pour votre fausseté, pour les rebonds de votre aggressivité verbale, et pour votre tendance à faire régner un climat de méfiance et de peur, simultanément à une trompeuse détente.
Je vous chie abondamment dans les yeux pour votre manie de rejeter la responsabilité de vos retards sur les autres.
Je vous spermatise avec grande précision et sous haute pression les trous de vos oreilles pour volontairement couvrir la non-coopérativité de certains de vos sous-fifres, et pour encourager l'arrogance toxique, vengeresse et maladive de certains de vos semblables hiérarchiques.
Je vous enfonce profondément mon dard bien huilé et pimenté dans votre anus modifié pour votre impuissance (et je pèse mes mots) totale à décider et à gérer quoi que ce soit.
Tout ce que l'on vous soumet disparaît, anihilé, volatilisé... mais que dis-je ! votre management, c'est une archive, une oubliette, un égout, un échouement, une décharge, un frein d'Airbus 380, un trou noir, l'antimatière même.
Pourtant, je pense pouvoir obtenir un destructeur de document aussi efficace mais plus rapide que vous pour un peu moins d'une heure de votre salaire horaire.

Et puissiez-vous un jour reprendre en pleine tronche le bilan de votre carrière faite de non-aboutissements, d'hypocrisie, de faiblesses et de revirements incessants, le jour où quelqu'un de plus ambitieux que votre "petite" personne et n'ayant pas une voix de canard et une démarche de tapette saura distinguer le peu de vos qualités de vos défauts les plus catastrophiques, et prendre conscience qu'en fait, vous êtes le frein à main le plus efficace que j'aie vu dans ma carrière pour l'avancement d'une entreprise qui, sans vous et votre mentor de taille similaire à qui il manque un bicorne et une main dans le falzar, serait pourtant belle et florissante; car le représentant de cinq grandes marques y compris elle-même n'est actuellement qu'un sombre hangar sans âme, grâce à vous et la synergie que vous dégagez ... oui, ceci est une seule et unique phrase. Etes-vous capable d'écrire de cette manière ?
Vous allez me répondre : "Et avec avec les oreilles, vous faites quoi?" ... cela est dû au fait qu'au lieu de réfléchir, vous ne comprenez que des phrases de 4 mots, comme celles trouvées dans les spécifications grandiloquantes de vos produits attardés; mais que vous-même, pour écrire 4 mots vous avez déjà bien des soucis de clairvoyance. Et au fait, avec les oreilles, j'écoute, cher monsieur, tout en me demandant à quoi les vôtres peuvent bien vous servir, tant vous êtes bouché à l'émeri vis-à-vis des demandes que l'on vous fait.

Bien entendu, je vous félicite de m'avoir licencié car cela m'a permis non seulement de constater jusqu'à quel point vous pouvez enfoncer les autres dans l'eau et abuser de votre pouvoir pour échapper à vos responsabilités, ce qui, soit dit en passant, ne fait nullement progresser l'entreprise où vous avez malheureusement pris racine, mais cela m'a également permis d'échapper à une ambiance glauque et faite de faux-semblants, de tensions inutiles et de buts inatteignables à cause de votre comportement inepte et réducteur, et probablement d'éviter mon suicide, et non, là je ne rigole pas du tout. D'autant que c'est déjà arrivé dans votre entourage.
Pour toutes ces mêmes raisons, je vous essuie mes crottes de nez ainsi que d'autres substances suspectes et bien gluantes dans votre bouche puante de fumeur et de fumiste.

Ah, que cela fait du bien de construire de longues phrases bien faites, après tant de cogitation et d'hésitations.

Chère raclure de fond de capote multi-usage,
De loin je vous salue bien bas, mais de dos.

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